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Sujet :Le commerce électronique en Afrique Introduction De manière laconique, le commerce renvoie à l’achat et à la vente de marchandises, de denrées ou d’espèce : en un mot, il s’agit des échanges des biens et services de toutes sortes. Traditionnellement, ces échanges étaient de manière physique, un consommateur qui avait besoin d’un produit ou d’un service se rendait dans un magasin ou chez un partenaire et passait avec eux des contrats nécessaires à la satisfaction de son besoin. C’était le « commerce des comptoirs ». La satisfaction a bien évolué depuis, donnant naissance aux procédés nouveaux d’échanges, fruit de l’ingéniosité des hommes et de la quête sans fin de la simplicité et du gain en temps. On a donc aujourd’hui, à côté du commerce traditionnel, le commerce à travers les marchés de bourse ou d’instruments financiers, les ventes aux enchères et surtout le commerce électronique ; l’économie des comptoirs semble avoir fait la preuve de ses limites sous la pression du développement des échanges au moyen des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Si l’internationalisation des échanges physiques a connu un développement sans précédent au XX e siècle grâce aux progrès des transports et de la logistique, elle est de plus en plus supplantée depuis les années 1970 et 1980 par le commerce immatériel à travers le bouleversement que l’on vient de connaître dans le traitement automatisé des informations, les échanges des données informatisées et réseaux numériques tel Internet. Les NTIC s’inscrivent de manière exponentielle dans tous les secteurs de la vie humaine et de façon accentuée encore dans le commerce au point où l’on parle aujourd’hui de « société de l’information ». On assiste à une virilisation massive et à une dématérialisation croissante des relations humaines dans le monde entier en général, et en Afrique en particulier. Le commerce électronique se situe au cœur des NTIC, la gigantesque toile que constitue l’Internet s’est kalata - Préparation Supérieure Privée aux concours administratifs – www.kalata.cm 1/18 rapidement transformée en un immense espace de relations commerciales dans lequel les entreprises ouvrent des sites de vente qu’elles identifient par des noms de domaine (adresse électronique personnalisée qui identifie et localise un site web) et auprès desquels les clients virtuels sont invités à passer leurs commandes. Des millions d’internautes, par un simple clic, achètent ou vendent des biens et services à travers le monde entier. Même si le volume des échanges au moyen du commerce électronique reste encore très bas par rapport au commerce classique, surtout en Afrique, il n’en demeure pas moins que chiffre d’affaires est en hausse constante. L’expression « commerce électronique » ne fait pas encore l’objet d’une définition universelle et reconnue. Pour Vincent Gautrais, il s’agit de l’accomplissement d’activités commerciales de manière automatique par l’utilisation des technologies de l'information et de la communication. Filiga Michel Sawadogo pour sa part estime qu’on peut parler de commerce électronique tout ou partie des opérations relatives à la publicité, à l’accord des volontés des parties, à la livraison du produit ou à la prestation du service ou au paiement du prix est effectué en ayant recours aux nouvelles technologies de l'information et de la communication. Selon une définition qu’en donne l’OCDE, le commerce électronique est « la vente ou l’achat des biens ou des services effectué par une entreprise, un particulier, une administration ou toute autre entité publique ou privée et réalisé au moyen d’un réseau électronique ». Il se dégage de toutes ces définitions que le critère d’identification du commerce électronique est l’usage d’un support informatique. On peut donc dire au final que le commerce électronique désigne l’échange des biens et services entre deux entités sur les réseaux informatiques. Le commerce électronique est multidimensionnel et on peut procéder à une catégorisation suivant un double critère : le premier critère est subjectif et est basé sur la qualité des acteurs ou des parties. On distingue alors l’échange électronique entre entreprises (B2B), le commerce électronique à destination des particuliers (B2C), le commerce électronique entre particuliers (C2C), l’échange électronique entre une entreprise et ses employés (B2E), l’échange électronique entre kalata - Préparation Supérieure Privée aux concours administratifs – www.kalata.cm 2/18 une entreprise privée et l’administration (B2A) ou (B2G). Le second critère est objectif et tient en compte le mode de livraison du produit. On distingue alors d’un côté le commerce électronique direct par lequel les biens et services immatériels sont commandés, payés et livrés par un moyen électronique ave

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