• Document: TCHERÎZ ON-Z-A HÅSSE!
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1 TCHERÎZ ON-Z-A HÅSSE ! Comédie en 3 actes d’Yvonne STIERNET d’après « Dégroul’te cha presse » de Christian DERYCKE. Liers, le 21 mars 2016. Droits d’auteur : SABAM. 2 DISTRIBUTION. DENISE : L’infirmière en chef du service des urgences. JULIE : Une jeune stagiaire, en première année des études d’infirmière. CLEMENCE : Une poivrote qui souffre de palpitations. C’est une championne pour emmêler les situations. Mme LECROCQ : Elle soufre de douleurs dans le ventre. Elle devrait être opérée de l’apindicite ??? SIDONIE : L’épouse de M. Quignol. C’est elle qui, incontestablement, porte le pantalon dans le ménage. M. QUIGNOL : Dit Quiqui. Il a fait, chez lui, une mauvaise chute. PAT : De son vrai nom Patrick. Infirmier stagiaire en dernière année. JACQUES BEAULARD : Docteur, chef du service des urgences. Il est souvent dépassé par les événements. BEBERT : Infirmier stagiaire en première année qui porte un bouc. Il est amoureux de Julie. BIBI : De son vrai nom Robert. Plombier des services techniques qui ne cache pas son homosexualité. M. LAPOINTE : Inspecteur du ministère de la santé, portant lui aussi un bouc. Il veut que les choses soient en ordre. 3 DECOR. La salle des urgences d’un hôpital. Au jardin : 1er plan : la porte menant vers la radio. Pour la facilité, elle peut être va-et-vient. 2ème plan : un dégagement menant à l’entré principale et au bloc opératoire. Il doit permettre le passage d’un brancard sur roulettes. Au-dessus, une lampe clignotante rouge. Entre les deux, un portemanteau avec des tabliers blancs. A la cour : 1er plan : la porte menant aux toilettes. 2ème plan : un box fermant par des tentures, permettant d’isoler un patient. Au fond : Les portes de la chambre 1 et de la chambre 2. Entre ces portes, une étagère avec divers dossiers et des objets médicaux. Sur scène : Un bureau avec un téléphone et un fauteuil. Quelques chaises. La décoration est simple : quelques affiches médicales, quelques instruments figurant des examens médicaux… En régie, prévoir une sonnerie qui fonctionnera quand le voyant rouge s’allume. Dans le cas d’un plateau plus réduit, le metteur en scène peut remplacer les entrées et sorties vers la radio par le dégagement. L’étagère du fond, entre les deux portes, sera alors déplacée vers le 1er plan jardin. 4 ACTE 1. Au lever du rideau, Denise est au téléphone qui se trouve sur le bureau. La tenture est tirée et, derrière, on entend Mr Quignol se plaindre à Julie. DENISE : - Nèni madame ! Ci n’èst nin l’cabinèt dè docteûr Perruchaski ! Chal, c’èst lès urjances ! QUIGNOL : (Off) - Waye ! Mins prindez astème, nom di hu ! I-n-a dèl tchår åtoû d’l’ohê di m’brès’ ! JULIE : (Off) - Vos n’avez qu’à n’nin bodjî sins ahote… On dîreût onk qu’a l’danse di sint Gui… n-a-tot qui hosse. DENISE : (Au téléphone) - Vos v’marihez, madame. Vos n’èstez nin amon l’docteûr Perruchaski ! Å r’vèy madame ! (Elle raccroche) Qui s’passe-t-i co Julie ? Vos ‘nnè mètez dè tins po fé ‘ne prîse di song’ ! (Elle vient ouvrir la tenture. On découvre Quignol assis sur un brancard et Julie prête à lui faire une prise de sang). JULIE : - Dji n’troûve nin s’vonne télemint qu’i tronle… Qué nièrveus ! QUIGNOL : - Dji n’so nin nièrveûs, dj’a sogne. Ca fêt po l’mons cinq’ fèyes qui vos m’pikez èt qu’vos fez bèrwète ! DENISE : - C’èst bon, Julie… Dji m’ènn’ocupe. JULIE : - E-bin mèrci, l’asticot ! Et fåt-st-aprinde avou dès s’fêts canåris ! C’è-st-on côp à m’fé flitchî mi stâje, çoula ! Vos èstez binåhe ? QUIGNOL : - Et èle m’akême al copète dè martchî ! Ca, c’èst l’feûte ! JULIE : - On n’a nin îdèye d’aveûr d’ossi fènès vonnes ! C’èst co pés qui dès spaghetti ! DENISE : - Julie ! C’ènn’è-st-assez ! Vos n’avez nin à èsse hayåve avou lès pacyints ! QUIGNOL : - Et dj’a dèdja stu fwért pacyint ! DENISE : - Mins moncheû, i fåt bin qu’lès djônes aprindèsse leû mèstî.

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