• Document: DES CHAMPIONS DE L UKRAINE INDÉPENDANTE ET MARTYRE À L INSTITUT D'HISTOIRE SOCIALE
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1 DES CHAMPIONS DE L’UKRAINE INDÉPENDANTE ET MARTYRE À L’INSTITUT D'HISTOIRE SOCIALE Annie Lacroix-Riz, professeur d’histoire contemporaine, université Paris 7 2-14 octobre 2005 L’analyse critique de l’institut d'histoire sociale qui suit est effectuée à l'occasion d’une attaque lancée en septembre 2005 contre Bruno Drweski, maître de conférences habilité à diriger des recherches à l’INALCO, et contre moi-même par Jean-Louis Panné, animateur auprès de Stéphane Courtois de « SUI-France », d’« Ukraine Europe » et du « Comité de défense de la démocratie en Ukraine », organismes et sites attachés à la promotion de « Viktor Iouchtchenko et Ioulia Timochenko, charismatiques leaders de l'indépendance » ukrainienne 1 , dont la seconde a été récemment exclue du gouvernement ukrainien pour « corruption » (chercher sur Google, Jean-Louis Panné, en citant un des trois organismes cités ci-dessus). MM. Panné et Courtois, retranchés derrière leur habit de chercheurs, veulent obtenir l’interdit d’expression, voire l’éviction de l’université, de Bruno Drweski et de moi-même. Leur campagne a en outre pour objectif immédiat de faire barrage à la nomination de mon collègue à un poste de professeur, étape normale de la carrière universitaire après une « habilitation à diriger des recherches » (HDR). L’opération, outre ses aspects idéologiques généraux, relève de la basse police. Bruno Drweski a demandé au site « Ukraine Europe » et en a obtenu un « droit de réponse » 2 et a adressé au président de son institut (l’INALCO) un courrier exposant l’attaque dont il est l’objet 3. J’enverrai copie du présent document au président de mon université, M. Benoît Eurin, sommé depuis avril 2005 par Mykola Cuzin, président d’un autre groupement ukrainien, Ukraine 33, de prendre des mesures disciplinaires et pénales contre moi - groupement et président jouissant de l’appui explicite et de la collaboration de MM. Panné et Courtois - et aux collègues de la direction de mon UFR et du département d’histoire de Paris 7. Les destinataires du présent document liront dans sa première partie la prose de Jean- Louis Panné, dans sa seconde un descriptif général de l’institut d'histoire sociale suivie d’une présentation critique de documents d’archives. Je ne saurais polémiquer avec ce compagnon de plume et d’organisation de Stéphane Courtois, pas plus qu’avec le chef de l’organisation cléricale Ukraine 33, qui se plaint dans un « droit de réponse » publié par Balkans-Info d’octobre 2005 de ma non-réponse à un « courrier » qu’il m’aurait « adressé personnellement à plusieurs reprises ». Je n’ai pas reçu ledit courrier diffusé sur Internet par l’association de M. Cuzin. L’aurais-je reçu, je n’aurais pas répondu à une prose partagée entre les insultes et l’exaltation de la division Galicia ou de Mgr André Szepticky, archevêque ruthène de Leopol (Lemberg ou Lvov) et primat uniate de Galicie, serviteur en chef de 1906 (sous Pie X) à sa mort (1944) des objectifs germano-vaticans de destruction de la Russie (tsariste à l'origine de ses agissements) au profit du Reich allemand, dont mes travaux ont traité 4. Une organisation ukrainienne cléricale (même grimée en avocate des Droits de l'Homme) ayant pour président d'honneur feu le cardinal-archevêque Decourtray (qui a 1 http://www.ukraine-europe.info/ua/dossiers.asp?1221021633 2 http://www.ukraine-europe.info/cddu/dossiers.asp?1141011521 3 Lettre jointe à son message électronique à divers du 1er octobre 2005, 20:09. 4 Annie Lacroix-Riz, Le Vatican, l'Europe et le Reich de la Première Guerre mondiale à la Guerre froide (1914-1955), Paris, Armand Colin, 1996, chap. 10 et index, Szepticky, le personnage étant traité à travers tout l’ouvrage. 2 dissimulé la vérité historique, sous couvert de la révéler, à propos du cas Touvier 5) et liée à l’institut catholique de Lyon (ulcéré, comme toute l’Église romaine, par les travaux critiques sur le Vatican) est une chose. La participation à une entreprise « ukrainienne » dépourvue de tout rapport avec la science historique d’au moins un chercheur rattaché au CNRS (M. Courtois, les titres universitaires et scientifiques de M. Panné n’apparaissant pas dans les documents à son sujet) en est une autre. C’est la raison pour laquelle, bien que m’interdisant tout contact avec un individu dont le vocabulaire rappelle des heures sinistres de l’histoire de la France aux contemporains des années trente, aux historiens et à ceux qui s’intéressent à l’histoire politique

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